jeudi 17 mai 2012

La reaction en chaîne pour les nuls...

(source google images)

lien: domino chain reaction

Voici une excellente vidéo où le "spécialiste" nous montre le principe de la réaction en chaîne avec des dominos... de plus en plus grand!
L'explication est simple, le précedent domino doit faire au moins 50% du suivant. En commençant avec un domino de 5 mm, il fait tombé, douze dominos plus loin, un domino d'un mètre... Au bout de 29, c'est l'équivalent de l'Empire State Building qui tomberait... Impressionnant, non?
Voilà pourquoi quelque chose d'aussi insignifiant que l'atome peut developper une telle énergie... Et aussi la raison pour laquelle les savants responsables de la bombe atomique ont eu un doute sur la possibilité que la réaction en chaîne produite par leur premier essai ne trouve pas de fin... Flippant...

dimanche 6 mai 2012

Les derniers jours de l'internet de papy


Si pour les moins de 20 ans (peut être même plus...) le minitel n'évoque rien (genre ne pas comprendre la fameuse blague périmée "3615 ta vie"...), pour d'autres, de chaudes larmes nostalgiques, ou un air amusé, viennent immédiatement au souvenir de ce pré-internet...
En effet, le petit écran pixelisé en noir et blanc puis en couleur fut le fleuron français de la technologie des télécommunications des années 80 (voir 90!)...
Il existe aussi une minorité qui se gausse franchement, la tête en arrière et une main sur le ventre, sur l'ignorance de tout ces paltoquets! Car NON, le minitel n'est pas mort (pas encore...)!
Même si internet est incontournable aujourd'hui (ou presque), les services via le petit ordinateur vintage fonctionnent encore (et n'ont jamais été arreté!).
Mais voilà, malgré 10 millions de connexions mensuelles en 2009 sur plus de 4000 codes de services (source wikipédia), une fermeture est programmée: le 30 juin 2012...
Sachez que ce fut une révolution pour cette époque, on avait chez soi toutes les informations que l'on pouvait chercher (internet avant l'heure...), mais le mauvais choix de fabriquer des terminaux sans mémoire ni extensions fut le handicap ultime (pour exemple, à l'inverse, internet s'utilise sur des ordinateurs boostables...), ses limites d'utilisations l'emmèneront à sa perte...
Sachez quand même qu'il était plus sûr de faire des opérations bancaires sur minitel que sur internet, puisque ce premier était bien sécurisé...
C'est en tout cas une page qui se tourne... 3615 on s'en fout?

samedi 5 mai 2012

Hollande, l'autre pays du fromage...

Enarque (même promo "Voltaire" que Royal et Villepin), il errera dans différentes places au sein du Parti Socialiste, passera accessoirement député, maire, conseiller général et même premier secrétaire du parti en 2002 contre -surprise!- Mélenchon (qui cela dit est beaucoup plus crédible dans l'incarnation des idées du PS)...
C'est comme s'il s'était laissé gentiment poussé hors du tube de dentifrice politique. L'opportunité est belle, dans cette vague anti-sarkozy (complètement justifiée), on ne cherche pas un leader politique, on veut juste n'importe qui d'autre... Alors quand on arrive à se hisser à la plus haute place de "l'autre" grand parti d'une politique bi-polaire, c'est l'autoroute vers l'Elysée...
Et là, il nous aura servi un magnifique fromage de charisme artificiel, garni d'une salade de promesses mixtes... La sauce hollandaise à pris. On risque de mal la digérer...
Cela vaut il le coup que l'on décapite le "roi" au profit d'un Robespierre? En risquant en plus le retour en force d'un Barras...
Le vote blanc n'est pas valable? Dommage...

jeudi 26 avril 2012

La boulimie française des sondages et des commentaires politiques...

Comme vous l'avez très certainement remarqué, cette période d'élection est fortement agité... Et, de mon point de vue, absolument pitoyable...
Tout d'abord, les sondages... Il faudrait tout simplement commencer par les supprimer purement et simplement à partir de la cloture des inscriptions des candidats... D'où a t on besoin de faire l'élection avant le jour officiel? Comment peut on parler d'équité entre les présidentiables si les "bookmakers" on déjà fait leur pronostics. Dans ce cas, pourquoi allez voter... autant que l'on nous appelle chez nous pour nous demander notre avis, ça ira plus vite et ça fera économiser les contribuables en frais de campagnes...
Petit problème, la population (et en particulier les politiques, évidemment) en est particulièrement friande... Il en faut pour tout! Que ce soit pour la côte politique, le pourcentage de personnes ayant du poil au nez ou même le pourcentage de sondés n'appréciant pas les sondages, il faut des chiffres... Quand il y a de l'offre, c'est qu'il y a forcément de la demande...
Au delà de ça, il y a la communication en général. Vous êtes vous rendu compte que leur temps de parole (qui est compté) s'approche en majorité d'une diarrhée verbale insultante envers les autres prétendants que quelque chose de constructif? Même leurs débats sont absolument bidons... Mais une bonne partie de l'électorat veut être diverti... "Du pain et des jeux"? On donne les jeux en promettant le pain...
Tout les commentaires, via les réseaux sociaux, vont bon train... Pour la majorité, on retrouve la question Le Pen... Personnellement je ne suis pas choqué de la retrouvé à cette place! Les sondages l'annonçaient il y a déjà longtemps! (oui, oui, c'est cynique...)
Plus sérieusement, cette élection était sous le signe du "voter contre" et donc ceux qui se sont trouver a ne pas vouloir "voter contre" Sarkozy par Hollande, et réciproquement, se sont rabattu sur la troisième marche des sondages, celle qui gène tout le monde... Une fois de plus la question du "vote utile" ressort, tout frais sorti du lobbying des sondeurs (puisque, même si les idées d'un "petit candidat" vous touchent, la majorité des électeurs vont choisir le moins "pire" des "bankables", les tenant du podium pour passer au niveau deux...).
Et pour ceux qui croient que Marine Le Pen à fait mieux que son père en 2002, vous vous trompez. Oui, il n'a eu "que" 16,86% mais sur 16 candidats... ce qui aurait donné plus de 25% des voix sur 10 candidats...
Pour finir, je crois qu'il faut d'avantage en vouloir à messieurs Hollande et Sarkozy de ne pas être convaincant plutôt que d'en vouloir à une opportuniste paralant comme une poissonière de Ménilmontant (désolé pour les poissonnières de Ménilmontant...) qui joue de son image de la "France opprimée..." en servant du "Monsieur, Madame, vous vous trompez" comme principale réthorique...
L'ochlocratie est en marche...
N'oubliez pas que le seul commentaire valable reste le vote...

dimanche 15 avril 2012

Titanic, tour de babel maritime...


Comme toujours, l'homme s'est aveuglé de sa "toute puissance". Une fois de plus, la Nature a eu le dernier mot. 
L'on commémore ce week end les cent ans du naufrage de ce qui était le plus grand  et le plus sûr des paquebots transatlantiques de l'époque, qui plus est, sur le trajet de son voyage inaugural pour New-York...
Je ne rentrerai pas dans les détails du bâteau, si ce n'est qu'il a eu deux autres homologues ("sister-ship" de la classe Olympic), le Britannic (coulé en mer Egée en 1916, après reconversion en bâteau-hôpital) et l'Olympic (qui finira sa carrière en 1937, de façon "classique", avec pour anecdote qu'il aura quand même coulé par éperonnage un sous marin allemand lors de la première mondiale!).
Le Titanic était relativement moderne, avec une technologie avancée, mais pas suffisante. Les raisons de son naufrage sont nombreuses et principalement dues à sa conception. 
Tout d'abord, les rivets. Ces pièces de métal (du fer) tenant les plaques composants la coque n'étaient pas de bonne qualité, le fer n'était pas résistant et c'est par la poussée de l'iceberg sur les tôles que les rivets ont éclatés et laissant six voies d'eau dans la coque (et non une brèche de 90m... comme souvent avancé). Ensuite, les cloisons étanches, vaste dispositif permettant d'isoler les voies d'eau... Complètement obsolète puisque la limite étant de 4 compartiments touchés consécutifs et que dans ce cas là, il y en eu six de percés... Sans compter qu'ils n'étaient étanche qu'en vertical, et donc, une fois que la proue s'enfonce dans l'eau, celle-ci s'infiltre par dessus les cloisons, faisant sombrer inlassablement le vaisseau.
Je ne vous parle même pas du gouvernail trop court (mais "aux normes") pour manoeuvrer rapidement et permettre l'évitemment...
Du point de vu humain, une anecdote assez blasante est à retenir. Un homme de la vigie a été remplacé à Southampton, emmenant avec lui la clé du casier contenant les jumelles... Celles qui aurait pu permettre de signaler l'iceberg à temps pour s'arrêter (800 mètres... l'iceberg a été repéré à la vue humaine, à 500 mètres...). Pour ce qui est des canots, le nombre insuffisant était pourtant plus que le minimum règlementaire... Tout simplement parce qu'ils n'étaient pas fait pour garder des gens à bord mais, la route maritime étant "suffisament" fréquentée, pour transvaser du bâteau en avarie au bâtiment venu à la rescousse les naufragés...
On rajoute à ça le manque total d'organisation, la mer calme et l'absence de lune pour la visibilité, mais surtout la bêtise des hommes trop sûrs dans leur technologie...
Environs 1500 morts à inscrire sur le panthéon des victimes de la Pédance Humaine... Au milieu de tout les autres!
Ce qui peut être considéré comme positif, c'est que toute la sécurité et les normes de constructions seront revu sérieusement. On notera l'efficacité du télégraphe sans fil qui aura lancé les premiers SOS (certaines sources indiquent que le télégraphiste a continué d'envoyer des messages personnels, ne se rendant pas compte du risque... le premier SOS, part environ 25 minutes après le choc).
Je finirai par parler de Morgan Robertson, auteur américain du livre "le naufrage du Titan" qui parle d'un paquebot jamais inégalé qui finit par couler plus ou moins comme le Titanic... Avec 14 ans d'avance sur le drame de ce dernier... Troublant, non?

samedi 24 mars 2012

Si tu avances quand je recule, comment veux tu...

                                                                                                                  (source image: google)
...Qu'on sache qu'elle heure est-il!
Aujourd'hui encore, nous nous plions une énième fois à une tradition bi-annuel: le changement d'heure.
Comme tout les six mois, l'on découvre par ouïe-dire la date, surpris que l'on y soit déjà, râlant ou se satisfaisant de "perdre" ou de "gagner" une heure de sommeil.
Sachez pour votre gouverne, qu'automatiquement les changements se passent les derniers dimanches de mars et d'octobre. Perte en mars, gain en octobre...
Ce système, censé économiser de l'énergie, fut mis en place officiellement en France en 1917 (ainsi que pleins d'autres pays) et arrêté en 1945 (par le gouvernement provisoire à cause d'une complication: la moitié du pays est toujours à l'heure allemande) pour un ultime come-back avec la crise du pétrole de 1973.
Plus le temps passe, plus la théorie si ancrée s'émiette. Un simple principe de vases communicants  fait que ce qui est économisé d'un côté est dépensé de l'autre. En effet, les activités faites sur les heures de clarté dépensent de plus en plus d'électricité. 
La Commission Européenne estime elle-même relative cette économie...
Sans compter les incidences sur la santé, même si ça parait infime (troubles du rythme du sommeil notamment).
Peut-être le jour viendra où l'on en arrivera à raconter cette "tradition" aux plus jeunes, martelant dans un sarcasme  nostalgique:"tu peux pas comprendre, t'es trop jeune..."! Mais pour l'instant, râlez et réglez vos pendules, on perd une heure de sommeil!

mardi 20 mars 2012

Une excroissance féminine parfois douloureuse...

Petit, grand, cuir, toile, boutons, fermeture éclair, pouilleux, chic, ... Tant de descriptions inquantifiables pour parler de cette hernie féminine: le sac à main.
Cet objet (dont je ne rentrerai pas dans l'historique, puisqu'il doit résumé son apparition au début de l'Humanité, quand la femme de néandertal a voulut trimbaler des cailloux, des os, des feuilles,... Et tout un tas de trucs inutiles...) se décline à l'infini, dans toutes les matières, couleurs, tailles et bien sûr prix! Du même acabit que les pompes d'ailleurs (qu'elles achètent pour aller avec tel sac, telle robe, tel chapeau... Faisant qu'à la fin, il y a toujours quelque chose qui manque...).
Le plus improbable évidemment reste le contenu. Toujours le minimum vital commun (porte-monnaie, gros trousseau de clés gonflé de différentes babioles, téléphone, labello, serviettes, ...) et après la petite touche perso allant parfois jusqu'aux objets autant improbables qu'inutiles (pour la gente masculine en tout cas...).
Tout ça pour en arriver à des poids assez incroyables (permettant d'en faire une arme redoutable), nécessitants une force herculéenne, à laisser pantois tout homme sollicité après pour l'ouverture d'un bocal de cornichons...
J'imagine déjà les foudres féminines s'abattant sur votre humble serviteur qui, par cet écrit, ne souhaite que transmettre une mise en garde.
En effet, sachez qu'un sac un peu lourd, porté régulièrement sur la même épaule est un gros risque potentiel pour la nuque, l'épaule, le bras ou encore les hanches et le dos... Lymphoedemes, lombalgies, nevralgie cervico-brachiale sont quelques jolis termes médicaux vous conseillant fortement de favoriser le port des sacs (d'un poid inférieur à 3-4 kg) plutôt en bandoulière.
Alors, Mesdemoiselles (oups! ce n'est plus politiquement correct!), Mesdames, dégraissez les trousseaux, n'emmenez qu'un seul receuil de Musso ou Vargas, favorisez le demi-litre d'Evian plûtot que le litre et demi! Et surtout changez d'épaule!

mardi 6 mars 2012

L'occasion du pigeon...

J'ai récemment eu à chercher une voiture d'occasion, n'ayant pas les moyens pour une neuve (et la crise n'y est pour rien!). Premier réflexe: internet. Le choix y est probablement le plus vaste!
Hé bien, pas forcemment...
Au fur et à mesure de mes recherches, je m'aperçois qu'il y a un peu trop de "bonnes affaires". Kilomètrage très raisonnable, mécanique refaite, etc... En gros, "la" voiture!
Plus curieux que naïf, je commence à envoyer des messages. La réponse est toujours plus ou moins la même (voir photo, avec de bon yeux...) toujours avec la même police de caractère, envoyé par un monsieur Petit, Durand, Lepont... Des noms à faire pleurer de patriotisme Marine le Pen...
Tout ça fleure bon le pigeonnage, surtout avec l'histoire de faire la transaction livrée chez soi par un "transporteur" et le tout payé évidemment en liquide...
Sans compter l'indicatif +44 (Royaume Uni, mais c'est un portable!) et les tournures de phrases me rappelant mon ami Burkinabé...
Bref, j'ai fini par m'en acheter une... dans un garage!


mercredi 29 février 2012

29 février... Bissextile? Tout juste, Auguste!

Avec la même fréquence et aussi "intéressant" que les jeux olympiques (voir même plus encore pour ceux qui fêtent -enfin!- leur anniversaire...) voici donc le 29 février...
Pour la petite histoire, ce serait Jules César et son calendrier Julien qui aurait, après consultation "d'experts", mis en place ce système d'un jour supplémentaire tout les quatre ans... Car tout simplement une année (la terre qui fait sa révolution, faute de révolte, autour du soleil) ne compte pas 365 jours, mais 365 jours un quart, soit 1 jour tout les ... quatre ans, y'en a qui suivent...
Le nom vient aussi de cette époque où l'on doublait le sixième jour avant les calendes de mars (fête de plusieurs jours pour faire correspondre le calendrier lunaire au cycle solaire...), soit, en latin bis sextus, la répétition du 6ème jour (en notant qu'ils comptaient les jours restant, et non passés). Donc pas de 29, mais deux 24...
Le hasard fait aussi que des gens naissent à cette date, leur agitant peut-être une once d'exception cocasse dans leur vie parfois morne, comme on naît homme-ventouse, n'hésitant plus au cour de leur existence, par période de trois ans, à faire la blague du mec qui ne trouve pas son anniversaire sur le calendrier, faisant ainsi de la date clé son unique attrait aux yeux du monde ...
Les plus grands délaissés restent cependant les "Augustes" puisque leur fête patronnale se trouve éclipsé par les célébrations bruyantes et onéreuses des réjouis fêtant quatre années d'un coup, étant pourtant dans le même cas de figure, imposée qui plus est...
Alors bonne fête aux Augustes...